L’étiquette pneu et ses indicateurs

L‘étiquette pneu, c’est pour demain ou presque …

 

Après avoir discuté du ‘pourquoi’ de cette initiative européenne, interrogeons-nous maintenant sur le ‘comment’ de ce nouveau réglement, en répondant à 2 questions :

 

1- Qui a fait le choix de ces 3 critères ?

 

2- Cette législation étant à l’échelle européenne, qu’advient-il des pneus fabriqués hors Europe ?

 

Rappelons ces 3 indicateurs identifiés sur l’étiquette pneu : l’impact sur la consommation de carburant, la capacité de freinage sur chaussée mouillée et le niveau sonore extérieur émis par le pneu. Un dénominateur commun se retrouve : le souci environnemental. Et c’est avec cet intérêt à coeur que la commission Européenne elle-même a défini ces 3 critères. Ce projet de l’Union européenne est en adéquation avec son souci de sensibiliser les consommateurs aux questions écologiques – démarche qui n’est pas nouvelle et qui tend d’ailleurs à se généraliser sur tous les produits non alimentaires commercialisés en Europe.

 

L’objectif est évident : développer une « conscience de consommateur » à l’échelle européenne qui dicterait des choix plus écologiques, axés sur l’économie d’énergie en phase d’achat. Pour ce qui est du pneumatique, sans jamais compromettre la sécurité, le client pourra identifier le pneu qui saura limiter sa consommation de carburant en un coup d’oeil. On comprend d’autant mieux la pertinence de détenir ces informations avant de procéder à l’achat de pneus.

 

Et les pneus non-européens : sont-ils soumis aux mêmes obligations ? Pour faire simple : OUI ! L’étiquetage des pneus, selon la législation, s’applique obligatoirement sur tous les pneus vendus sur le territoire européen, ce quelque soit leur pays d’origine.
Tous les manufacturiers présents sur le marché européen du pneu font donc face aux mêmes obligations de transparence.